jueves, 27 de agosto de 2015

Perfezione cristiana

He venido a salvar a aquellos que habéis condenado.
I have come to save to those that you have condemned.
Je suis venu à sauver à ceux que vous avez condamné.
Sono venuto per salvare quelli che voi avete condannato.
Eu vim para salvar aqueles que vós condenastes.

Hazlo como si únicamente quedara lugar para uno más en el cielo.
Do it thinking there is only place for one more in the heaven.
Farlo bene, come se esistesse solo posto per un altro nel cielo.
Fais-le comme si restait uniquement lieu pour l'un plus dans le ciel.
Faz o teu dever como se houvesse apenas espaço para um mais no céu.

Cuando por el sufrimiento de tu prójimo llegues a odiar al Señor, entonces pertenecerás a Dios.
When you love your neighbor so that, by his suffering, you hate God, then you will belong to God.
Quand vous aimiez tant le prochain que, par sa souffrance, vous haïssez Dieu, alors vous appartiendrez à Dieu.
Quando você ama seu vizinho o suficiente para odiar a Deus por causa do seu sofrimento, então você pertencerá a Deus.

Sin embargo, no hay ninguna prueba de que Dios sea inmutable, omnipotente ni omnibenevolente.
However, there is no evidence that God is immutable, omnipotent nor omnibenevolent.
Cependant, il n'y a aucune preuve que Dieu soit immutable, omnipotent ni tout bienveillant.
Tuttavia, non vi è alcuna prova che Dio è immutabile, onnipotente né onnibenevolente.
No entanto, não há nenhuma prova de que Deus é imutável, onipotente, nem onibenevolente.

jueves, 13 de febrero de 2014

Des aspects pour le renouvellement de la doctrine chrétienne

L'homme ne peut pas remplacer la parole de Dieu par la sienne propre. Depuis son origine, de nombreux dogmes religieux ont été mal interprétés et la doctrine judéo-chrétienne s'est remplie des croyances erronées, de préjugés et des atavismes irrationnels qui entament sa crédibilité. Au lieu de pratiquer une véritable ascétisme, les hommes ont adopté un ensemble de comportements apotropaïques alternatifs dans la conviction que ces actions pourraient servir à assurer leur salut éternel, mais le Seigneur a révélé son désaccord avec cette tromperie. Il est nécessaire d'actualiser le contenu des saintes Écritures en fonction de la compréhension du péché capital et du péché mortel aujourd'hui, selon les circonstances de notre temps. Le sens du péché a été dévalué au cours des siècles et beaucoup de gens croient qu'ils ont l'impunité, ils ont perdu la crainte du châtiment éternel parce qu'ils pensent que tout sera pardonné.

Notre finale, dimension eschatologique

Dieu, omniprésent et omniscient, nous connaît tous et chacun de nous, il est en mesure de connaître toutes les circonstances, les sentiments et les actions passées, présentes et futures, en étant témoin jusque dans le moindre détail de nos vies. Ainsi, nous avons tous une boîte noire où tous les faits et événements vécus sont comptabilisés, de sorte que nous serons tenus responsables de nos actions le jour du Jugement.

Le paiement final sera directement proportionnel aux bonnes œuvres réalisées, et inversement proportionnel aux grâces et les dons reçus lorsque ces moyens ne soient pas utilisés convenablement, mais il y aura une proportionnalité directe avec les mésaventures subis et le degré de malheur. De même, la punition serait directement proportionnelle aux mauvaises actions réalisées et aura également une proportionnalité directe avec les grâces et les dons qui ont été déposés dans le pécheur.

Le destin final de chaque individu aura l'une des trois options après le jugement: la mort éternelle, l'enfer et le ciel.

a) La mort de l'âme, la mort éternelle, le royaume de l'oubli: ce sera le sort de ceux qui ont été pardonnés après la réparation des péchés et de remplir la pénitence correspondant parce qu'ils n'ont aucune affaire pendante pour nuire à un autre par action ou par omission. Dans la vie, ces gens ont évité les Béatitudes pour se consacrer à des exigences du monde et la concupiscence sans aucune circonstance aggravante. Ceux pusillanimes qui évitent le sacrifice sont condamnés à l'extinction de leur esprit pour toujours.

b) L'enfer est la fin de grands pécheurs. Si vous ouvrez la porte de votre âme au diable, si vous obéissez aux principes de mal, alors vous appartiendrez à Satan pour toujours et votre destin final sera l'enfer où vous aurez la punition éternelle. Si vous repoussez la bonté, si vous cultivez la haine, vous serez dignes de l'enfer.

Inclus dans ce groupe sont ceux qui ont maintenu un culte religieux superficiel et pharisien et n'ont pas profité de l'abondance des biens matériels et la réussite personnelle pour correspondre à Dieu et l'homme avec la piété, la bienveillance et de la miséricorde dans leurs œuvres. Personne ne sera sauvé par le simple fait d'avoir accompli une pénitence futile et arbitraire. Seul Dieu peut pardonner les péchés, et non tout est pardonnable ou commutable. Jésus-Christ a été sacrifié à cause des péchés des hommes et la scélératesse humaine, mais cela ne présuppose pas l'expiation ni la rédemption de tous les pécheurs. La mort de Jésus-Christ n'a pas mis fin aux sacrifices, les hommes n'ont pas compris son message et ils n'ont pas renoncé au péché.

Les disciples et serviteurs de la bête sont récompensés sur terre pour leur inique fidélité. Ils ont du succès dans le monde parce que le diable les protège, mais cette relation a un prix.

La personnalité maligne peut être captivante, apportera l'acceptation de ceux qui ont abandonné les devoirs chrétiens attirés par la décision immorale et la puissance immédiate. L'attraction vers la méchanceté (scélératesse, malignité, malfaisance) peut augmenter la sociabilité et générer popularité, est une garantie de succès temporaire.

Les dirigeants et les grands capitalistes seront prises à l'enfer, peu importe qu'ils aillent à l'église ou qu'ils accomplissent les rites religieux parce qu'ils n'ont pas utilisé leur pouvoir temporel et leur influence pour aider les pauvres et les nécessiteux. En outre, les indulgences accordées par l'Église n'auront aucune validité dans le jugement final. Aucun homme ne peut absoudre l'autre des péchés qui ne sont pas pardonnables. Aucun rite ne garantit l'absolution, puisque correspond uniquement au Dieu pardonner les péchés si quelqu'un le mérite.

Le devoir primordial des gouvernants, des politiques et des représentants publics est de résoudre les problèmes individuels et collectifs de tous les citoyens. Quand apparaît un conflit d'intérêts, l'approprié est de chercher la solution la plus équitable. Si un responsable n'est pas en mesure de le faire, il doit immédiatement démissionner de son poste. Celui qui n'accomplit pas son compromis avec le peuple aura gagné sa condamnation dans l'enfer. On ne peut jamais ignorer les demandes et les nécessités des gens.

Celui qui se bénéficie d'impunité ou immunité pour ses crimes dans le monde, souffrira d'un double châtiment dans l'enfer ensemble à ses complices et accessoires. Cela s'étend aussi sur la responsabilité civile pour dommages et préjudices de toute nature qui n'ont pas été réparés et indemnisés convenablement.

Les péchés sont commis par action et par omission, comme les délits. Lorsque nous nous abstenons d'agir correctement, lorsque nous tolérons des actions méchantes, chaque fois que nous pratiquons une gestion perverse, lorsque nous sommes politiquement indifférents, nous nous traînons à la condamnation. Nous avons l'obligation de prévenir la progression du mal et de le combattre.

La gravité de toute classe d'appropriation frauduleuse de biens est comprise dans les commandements, de manière que restent plus d'explications. La corruption est un odieux péché politique, social, économique et administratif car représente une concession à la diable. Pas assez de la repentance, il n'y aura pas de réconciliation avec Dieu. Pas assez avec la simple confession des péchés.

Il est nécessaire d'actualiser le contenu des saintes Écritures en fonction de la compréhension du péché aujourd'hui, selon les circonstances de notre temps. Le sens du péché a été dévalué au cours des siècles et beaucoup de gens croient qu'ils ont l'impunité, ils ont perdu la crainte du châtiment éternel.

Pour préciser quand quelqu'un commet un péché capital ou mortel (étant les plus sévères), en plus le criminel évident, aussi seront condamnés à l'enfer: le tyran; le despote; le gouvernant, l'autorité publique ou représentant politique qui ne travaille pas au bénéfice du peuple; le concussionnaire; le prévaricateur; le suborneur et le corrompu; le représentant politique, l'autorité ou le fonctionnaire qui prend des décisions injustes; le leader belliqueux et qui promeut des conflits évitables; le conseiller inepte; celui qui fait des abus (détournement) de pouvoir et d'autorité; celui qui est en faveur du corporatisme, l'endogamie et népotisme; les législateurs et des autorités irresponsables; le juge, le procureur ou l'avocat qui n'agit pas avec la vraie justice, en pervertissant de la loi et le droit, ou qui confond la loi à sa seule discrétion; celui qui provoque la pauvreté et l'injustice sociale; le politique qui favorise les intérêts de son parti ou de lui-même au détriment du bien commun; celui qui veut une restriction abusive de l'accès aux besoins fondamentaux, logement, santé, justice, éducation et culture et ceux qui défendent une marchéisation injuste; le parasite social rémunéré; celui qui s'enrichit indûment aux dépens des autres; le spéculateur; celui qui détruit les ressources naturelles; celui qui empêche le libre échange et la diffusion de contenu informatif, scientifique, culturel et artistique (parce que les dons octroyés par le Seigneur sont pour le bien commun, pas pour des intérêts égoïstes); qui utilise le nom de Dieu à des fins trompeuses; le prélat pharisien; le pasteur qui suscite la haine et l'intolérance; le prêtre qui a vendu son âme pour les biens de ce monde; le religieux qui accompagne les riches et les puissants plutôt que les pauvres et les nécessiteux; l'évêque qui ne condamne pas l'injustice, l'inégalité inacceptable, d'abus et tout autre mal de son temps; l'activiste qui favorise la vie indigne; le faux prophète; celui qui protège ou exécute des sacrifices humains, à l'exception de l'euthanasie, la contraception, la contragestion et l'avortement; le médecin (et tout professionnel de la santé) qui ne se soucie pas de la santé de ses patients; le précepteur ou professeur qui n'enseigne pas bien; celui qui ne veut pas apprendre le chemin de la vertu morale pour se consacrer à de mauvaises actions; celui qui promeut, protège ou exécute des actions injustes dans n'importe quel domaine; celui qui néglige ses responsabilités familiales; celui qui a une personnalité toxique ou émotionnellement manipulatrice; l'agresseur psychologique; l'envieux; le flatteur; l'escroc; la personne infidèle; le cynique; la personne qui ne pense qu'à elle-même et la satisfaction de ses propres désirs; celui qui viole ses engagements; le receleur; le menteur; celui qui se parjure; le calomniateur; l'ingrat; le prédateur social ou psychopathique; l'agresseur sexuel; le corrupteur; le toxicomane (quand il commet des crimes en raison de sa dépendance aux drogues); le casse-cou qui risque la vie des autres; celui qui néglige la victime; l'apologiste de la cruauté; la personne violente; celui qui nuit injustement à autrui; le complice; celui qui favorise la méchanceté (malfaisance); qui appartient à une bande de malfaiteurs; le jihadiste; qui participe à des crimes de la traite des êtres humains.

L'obéissance due (la soumission à l'autorité) ne justifie jamais l'exécution d'actes méchants (méfaits). Il n'y aura pas de pardon dans le jugement divin. Les atrocités sont promues par Satan contre la loi de Dieu. Chaque acte criminel est volontaire. L'injustice ne sera pas pardonné. Nous devons également nous méfier de ceux qui invoquent le devoir et le patriotisme pour favoriser des actes pervers.

Celui qui cherche à causer des dommages à un innocent par action ou omission, et celui qui impose ou permet un châtiment disproportionné, il aura la condamnation maximale dans l'enfer.

Les juges et procureurs qui, par acte ou omission, permettent des situations injustes ou imposent des mesures arbitraires, même si allèguent appliquer la législation existante, seront punis avec l'enfer. Ceci s'applique également aux agents de police et aux exécuteurs qui accomplissent des mandats abusifs, aussi aux avocats qui ne fassent pas idéalement leur travail pour exiger des garanties juridiques à leurs clients, ainsi que l'instigateur, le complice, le receleur, le juré, le témoin et toute personne qui contribue à l'iniquité. Personne ne devrait juger sans posséder la vertu cardinale de la justice. Gêner ou entraver à la justice se paie aussi avec un haut prix dans le royaume des ténèbres. La personne qui exonère le coupable aura un double châtiment dans l'enfer. Les dirigeants, les politiciens, les législateurs, les lobbies et les religieux qui favorisent les lois injustes et des mesures arbitraires, auront la souffrance perpétuelle dans le royaume du mal. Le manque d'équité et d'impartialité dans une procédure se paie inévitablement avec la damnation éternelle. La perversion de la justice est un péché impardonnable.

À qui obéir, admirer et respecter ? Par ordre du démon, l'homme déshonnête et arriviste institutionnalise le mal jusqu'au point de le transformer en objet inattentif de culte avec une légion immense d'adeptes. Nous ne devons pas oublier également que l'idolâtrie est une grave offense à Dieu. Il n'y a pas d'institution, ni de coutume mondaine, ni des symboles des choses de la terre qui soient dignes de vénération. Il n'y a pas d'État qui soit sacré, ni non plus son drapeau. Il n'y a pas de personne qui mérite des honneurs excessifs, même si cela peut paraître très importante. Aucun ordre juridique ne peut être vénéré. Même la dévotion à la Vierge et les saints (culte d'hyperdulie et dulie) peut s'écarter du vrai culte à Dieu (culte de latrie), en notant la prolifération excessive de saints présumés et des invocations (patronages sacrés). La sainteté ne dépend pas d'un consensus ou d'un accord proposé par un groupe d'individus. L'Église elle-même (ou autre communauté religieuse), comme une institution humaine, ne devrait pas être adorée dans son apparence extérieure. Maudit soit celui qu’idolâtre les institutions, l'État, les leaders, la politique, le pouvoir (ou l'autorité), la violence, la haine, la richesse, le succès, la race, la culture, la connaissance, le plaisir, le sport, de la discipline païenne, lui-même.

L'existence de l'enfer, le royaume du mal, est indéniable. Il est un fait vérifiable dans son contraste. C'est l'absence de Dieu. L'âme damnée va entrer dans le royaume de l'abomination perpétuelle. C'est la récompense pour avoir accepté le diable.

Le diable a trompé le pape. Lucifer veut cacher l'existence de l'enfer. Le diable veut être inconnu pour profiter de la pleine liberté.

Ne cherchez pas la marque de la bête sur l'autre, car c'est en chacun de vous. Il est de votre responsabilité de choisir la mauvaise action. Vous devez supprimer cette immondice. Alors le mauvais esprit vous abandonnera. Sa force est la vôtre. Ne pensez pas que c'est quelque chose d'extérieur, vient de l'intérieur. Chacun de nous peut vaincre Satan. Lucifer a des serviteurs qui lui acceptent. La haine, la flambée de violence, le tempérament agressif, ne devraient pas avoir lieu dans le caractère dévot.

Celui qui cherche la condamnation des autres avec l'intention de gagner de mérites pour son propre salut, sans se rendre compte de son propre échec moral, il se condamnera lui-même. On peut accepter sa propre croix, mais celui qui l'impose aux autres, sera jeté dans la Géhenne.

c) Le ciel, le paradis, la gloire, ou le Royaume de Dieu, est réservé pour les âmes que lors de leur étape mortel ont fait de bonnes œuvres, pour ceux qui ont soutenu la condition inhérente des Béatitudes (notre sacrifice) et l'observance des commandements. Peut également être réalisée en l'absence de la capacité d'agir en raison de certaines limitations. Sotériologiquement, est un droit pour ceux qui ont servi Dieu fidèlement. Le culte religieux n'est pas important, la bienveillance est la qualité principale. Dans le ciel il n'y aura pas de place pour l'impitoyable. Peu importe la religion ou le status de la personne.

Pour obtenir le salut éternel, il est nécessaire de se soumettre à un processus de croissance spirituelle et de conversion qui implique le rejet du péché et de l'acceptation de Christ. Comme lui, nous devons accepter le renoncement à nous-mêmes, la privation de tout orgueil, et cette kénose implique l'abandon de notre propre volonté afin de recevoir la grâce de Dieu. Le chemin ascétique requiert aussi d'un dévouement visant à servir aux autres et à la charité.

Comme bien instruit Thomas a Kempis dans son œuvre l'Imitation de Jésus-Christ, le but de l'homme ne consiste pas à s'adapter au monde, mais au Créateur, dans un processus d'humilité absolue, bien que le diable va essayer de faire cela impossible. Les exigences du monde érodent la foi.

La béatitude est toujours précédée par le malheur, c'est à dire, le bienheureux dans le ciel a été malheureux sur la terre avant; seulement Dieu reconnaîtra son mérite ignoré par les hommes. Cela signifie que vous devez avoir chargé une lourde croix (symbole du sacrifice) dans la vie pour mériter le salut. Les tribulations et la dévouée soumission à la volonté divine constituent la voie préférée pour la libération finale de l'individu. Toutefois, les puissants, les opulents, ceux qui ont été exaltés, les champions, en règle générale, sont exclus du royaume des cieux, parce qu'ils ont déjà bénéficié de leur empyrée sur la terre. Dieu préfère les gens simples et humbles, il ne s'impressionne pas par l'individu présomptueux, n'admire pas la solennité complexe avec laquelle il cherche à le persuader. La personne qui ait plus d'influence sur la terre, sera plus méprisable dans l'autre vie. Celui qui vit pour ce monde uniquement, n'entrera pas au paradis. Mais par mesure de précaution, il faut se méfier de toute personne qui offre à nous libérer de notre propriété pour des raisons religieuses; chacun fera ce qu'il ait à faire, selon sa conscience.

Les personnes altruistes, compatissantes, pieuses et bienveillantes qui par ignorance, le rejet d'une église discrédité, l'incertitude, ou l'inertie sociale, n'aient pas suivi des rites religieux, peuvent être récompensées avec la gloire éternelle en vertu de leurs œuvres. Il existe une tendance innée vers le bien, transmise par le don de la piété, la troisième vertu infuse et la loi morale naturelle, qui conduit au Seigneur. Et cette éthique naturelle (ou syndérèse) est supérieure à la raison, bien que possède la qualité d'être intelligible et préhensible par la raison. Par conséquent, le dogme catholique qui énonce « Hors de l'Église il n'y a pas de salut » peut être incertain. La tradition ecclésiale n'est pas sacrée et nous ne pouvons pas accepter cette forme d'idolâtrie; aucune personne ni communauté peut recevoir la sainteté d'elle-même, de sorte que la réunion des chrétiens autour du culte religieux ne signifie rien s'il n'y a pas d'harmonie spirituelle dans chaque individu et ses actions ne sont pas correctes. Ni il est obligatoire d'avoir la première vertu théologale, la foi, quand la vertu morale prévaut. Nous acceptons alors un modèle de rédemption universaliste inclusiviste où sont plus importantes l’orthopraxie (faire le bien) et l'orthopoiesie (la rectitude morale) que l’orthodoxie (la simple conformité avec le dogme officiel), en interprétant la volonté salvifique universelle du Christ, qui culminerait avec une apocatastase ou restauration finale conditionnée et sélective (cela se réfère à la rencontre des élus avec le Créateur, tandis que les méchants resteront dans l'enfer).

Le ritualisme est, dans la plupart des cas, une tromperie. Accomplir la volonté de Dieu est le vraiment fondamental. Prier ne te transforme pas en meilleure personne, tu ne dois pas attendre des miracles pour le faire; en ayant confiance en la prière, même le plus croyant aura raison d'être déçu par un Dieu qui l'a abandonné. La prière ne change rien; même les méchants peuvent maintenir les rites et prier. Tu n'échapperas pas au diable avec un jeu de mots.

Quand Satan a échoué dans sa tentative de prendre l'âme d'une bonne personne, alors le diable décide d'attaquer: la victime est humiliée, commet des erreurs, perd son destin, tombe malade et ne sera pas heureuse, mais le diable maladroit va faire le contraire de ce qu'il veut, la sainteté du martyr et sa gloire éternelle. Les personnes chanceuses dans le monde travaillent pour Satan, ont scellé un pacte de conséquence fatale. Le succès des mauvaises actions est une évidence de cela. L'authentique bienheureux souffre avant de triompher. Ceux qui seront bénis dans le ciel jouent toujours avec les pires cartes ici-bas, ils ont été privés de la chance. Certainement, Dieu n'a pas promis en finir avec les malheurs, ne faire de justice, guérir les malades, ne réintégrer le perdu dans cette vie éphémère, parce qu'il l'accomplira dans l'autre. Pour gagner dans le ciel, vous devez perdre sur la terre.

L'homme et la femme peuvent être l'instrument de Dieu ou du diable. « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. » La personne diligente attire la bénédiction. Par contre, le négligent dans ses devoirs finira en enfer. Tous les mortels peuvent faire un petit miracle pendant leur vie. Il suffit de faire fidèlement les devoirs et obligations à tout moment et faire le travail de la meilleure façon possible, tant que les Commandements soient remplies. Néanmoins, l'autocomplaisance peut invalider cette condition, parce que l'hautain (ou le prétentieux) n'aura pas lieu dans le ciel, comme ceux qui ont déjà été excessivement récompensés.

Il y a différents niveaux de bonheur dans le ciel. Chaque personne aura un niveau selon les actions, ou par la condition préalable des Béatitudes. De la même manière, dans l'enfer il y aura divers degrés de souffrance.

Le purgatoire est une catharsis de l'âme. Le purgatoire est la phase physique dans laquelle un pénitent digne de se débarrasser de l'enfer espère son passage par les mérites du sacrifice, la privation et la souffrance, ce qui signifie l'accomplissement des Béatitudes dans la vie. Le purgatoire n'existe pas après la mort. Cette circonstance propitiatoire peut uniquement être assignée par Dieu, ce n'est pas une possibilité que l'un même se puisse octroyer. Plus précisément le purgatoire est une catabase personnelle, une descente aux enfers pendant la vie.


Le capitalisme favorise le péché social

Celui qui cherche son bonheur au détriment du bien-être des autres, il aura donné son âme au diable. Ceux qui antéposent l'instinct, la survie et le bien-être à l'accomplissement des commandements et de la vertu, ils n'échapperont pas au châtiment éternel.

Ils seront jetés dans la Barathrum ceux qui proposent des mesures politiques, économiques et sociales visant principalement à favoriser les classes moyennes et supérieures, au détriment des plus humbles qui ont été négligés et ignorés. Ceux qui ont plaidé en faveur d'une distribution asymétrique, auront aussi une plus grande punition dans l'enfer.

Les gouvernements conservateurs maintiennent une attitude politique immorale et sans scrupules. Le rôle conservateur de ces partis est contraire à l'esprit chrétien caractérisé par la miséricorde. La petite gloire mondaine se terminera le jour des funérailles. Ils ne s'élèveront pas au ciel, ils tomberont à l'enfer. Dieu n'accepte pas les mensonges et la démagogie. Le jugement devant Dieu n'acceptera pas le subterfuge.

Si vous décidez entre le néolibéralisme et la miséricorde chrétienne, vous verrez l'antithèse. Les authentiques principes moraux de l'Évangile sont opposés à la doctrine conservatrice. La main invisible du marché est la griffe du diable qui profite aux pires individus. Vous n'êtes pas en mesure d'éviter l'égoïsme. Certains sont heureux sur la terre et d'autres non, mais cette situation sera inversée. Les partisans de l'utilitarisme asymétrique ne peuvent pas être bénis en aucune façon. Celui qui s'obstine à ignorer les problèmes des autres, se regrettera en vain quand lui même souffre son châtiment infernal. Celui qui fait obstacle aux autres, ne trouvera pas le chemin vers le royaume des cieux, mais il aura choisi le sentier le plus droit vers son propre abîme. Celui qui exclut les autres sur la terre, lui même sera exclu dans le ciel. Qui ferme la porte à l'autre, retrouvera fermée la porte du paradis. Les pauvres et les défavorisés fermeront la porte du ciel aux capitalistes pour leur manque de pitié. La politique, comme la Banque, implique inévitablement de demander et pas donner à ceux qui sont à l'extérieur de l'endogroupe.

Les politiciens, les législateurs, les juristes et les économistes sont d'une incompétence absolue de concevoir une société meilleure. Pour eux, les travailleurs ne sont pas des personnes, sont des sujets jetables, comme si l'exploitation des travailleurs ne fût pas de péché mortel. Qu'est-ce que c'est un ajustement structurel? C'est un jeu sans aucune créativité politique ni économique. Ils jouent avec leur propre condamnation. Ils pensent que c'est une blague.

Les Pharisiens seront jetés dans l'abîme quand ils méprisent le malheureux sous prétexte qu'il a une idéologie opposée alors qu'ils flattent la classe privilégiée. 


Un nouveau modèle de famille

La réalité sociale suggère la nécessité d'un changement dans certains principes que l'on croyait immuables. La famille n'entraîne pas toujours à une coexistence idyllique. Cette institution se maintient encore, mais peut être améliorée par de nouvelles structures.

Le diable peut s'infiltrer au sein d'une famille. Nous pouvons expulser le démon de notre foyer avec le divorce.

Nous devons adapter le Roman Missal pour la célébration du sacrement de mariage avec cette réalité. Nous voulons éviter que la célébration liturgique puisse offenser le Seigneur parce que beaucoup de gens n'est pas en mesure de respecter l'alliance nuptiale. Pour sauvegarder la dignité de sacrement, nous préférons prendre la variation du pacte conjugal. Nous savons la faiblesse humaine pour répondre à l'engagement. L'adultère et le divorce (dissolution du mariage) sont trop fréquentes et nous ne pouvons pas le cacher. Les chrétiens aussi enfreignent la fidélité. Les conjoints ne peuvent pas maintenir l'unité indissoluble du lien marital.

L'acceptation de la parenté par affinité oblige à acheter l'ensemble sans le désir de le faire. Même lorsqu'il y a consanguinité n'existe pas d'acquiescement complet dans le programme ou l'objet et peut avoir la circonstance de préférer une filiation par adoption lorsque les descendants naturels ne sont pas meilleurs administrateurs.

Nous suggérons alors la possibilité de développer un autre modèle plus efficace, la famille économique structurée dans un contrat pour obtenir le capital synergique nécessaire.


L'ordination sacerdotale de femmes et le célibat ecclésiastique

Arrivés à ce moment, il est précis de révéler qu'il n'y a pas d'empêchement pour confier le sacrement de l'ordination sacerdotale à la femme. Elles ont le droit égal d'accéder à tous les degrés ministériels de la structure ecclésiale. N'oubliez pas que c'est inapproprié vénérer la tradition dans soi-même, parce que ce serait une façon inaperçue d'idolâtrie. Le ministère pastoral et la propre Église doivent s'adapter aux temps. L'égalité de droits est une conséquence positive de l'évolution humaine.

Le célibat religieux ne devrait pas être obligatoire, car favorise les infractions contre la chasteté.


Le blasphème n'est pas un péché

Le malthéisme, dystheisme, misothéisme et le blasphème seraient un péché seulement dans un monde parfait et juste dans lequel n'existe pas l'iniquité. Si Dieu permet l'adversité, il ne punit pas la protestation.


Homosexualité

Les passages bibliques qui avertissent l'interdiction morale de l'homosexualité ont la subjectivité des auteurs matériels immergés dans un contexte social et culturel qui ne peut pas être extrapolé à notre moment historique. Maintenant, on peut s'interroger sur la classification absurde des animaux qui apparaît dans la loi mosaïque contenue dans le Pentateuque. Nous devons repousser les préjugés qui ont des fondations pauvres et faible consistance. Cette intolérance aurait une solide réfutation fondée sur l'existence d'anomalies génétiques, des altérations chromosomiques dans la construction naturelle qui induit la volonté de Dieu.

L'homosexualité est une décision exclusivement privée. Il n'y a pas de place pour une critique vulgaire. Seulement Dieu peut juger cette décision.

Il peut sembler étrange, au-delà de la simple inclinaison. Le dévergondage est encore un comportement aberrant. Il faut éviter la promiscuité.


Traitement criminologique dans une perspective chrétienne

L'âme corrompue du pécheur favorise le manque de bon sens. Il est dominé par l'exécration, la violence et l'égoïsme. La méchanceté est un passeport pour l'enfer.

Le meurtrier, le psychopathe, le prédateur, le criminel a donné librement son âme au diable, aussi son corps et sa vitalité. Il travaille pour le diable, et il sera obéissant à ses commandements. Il vit pour Satan. Il ne sera jamais bon, n'acceptera pas la Loi de Dieu.

L'agent de Lucifer peut être de toute classe sociale, sexe et l'âge. Satan peut capturer toute personne qui laisse ouverte la porte de son âme, mais le diable ne peut pas entrer lorsque la porte est fermée. Il examine le degré de tolérance à son influence dans chacun d'entre nous.

La possession diabolique est terriblement contagieuse. Les péchés capitaux sont des vecteurs de cette plaie. Le simple fait d'être avec une personne furieuse peut déclencher une spirale des hostilités mutuelles (cercle vicieux par une rétroaction positive). Ainsi le diable parvient à s'emparer d'un plus grand nombre d'âmes qui transmettent la malignité. Toute incitation au crime ou la violence arbitraire, même la plus subtile provocation, répond à une machination de Satan. Jusqu'à ce qu'il n'y ait pas une réponse chrétienne (cercle vertueux par une rétroaction négative), la malignité se propagera indéfiniment dans un cycle infernal. La possession démoniaque se transmet en l'absence de foi en Dieu et par la désobéissance à sa loi.

(…)
Vous ne devriez pas dire que seulement Dieu doit juger les criminels les plus odieux. Le meurtrier est toujours dans votre juridiction, vous êtes responsables de ce qui se passe dans ce monde. Vous ne devez pas permettre l'impunité.

Le diable protège ses serviteurs. Il trompe le monde et l'Eglise. La justice vient de Dieu, mais cela ne devrait pas empêcher la capacité inexcusable à éradiquer la scélératesse. Il faut éviter l'exécution d'actes abominables. Les législateurs, les juges, les procureurs et les avocats sont coupables des crimes qui n'ont pas condamné et des peines injustes qu'ils aient permis par action ou par omission.
(…)

Le nascirutus, pro-choix et les croyances dogmatiques de base sans origine divine

Le nascirutus, tout en n'étant pas né, dépend entièrement de la volonté de sa mère, maîtresse de son propre corps et ce qu'il ya dedans. Si les circonstances de la maternité ne sont pas dignes d'un avenir qualitativement acceptable, la mère a le droit d'interrompre son processus de gestation. Personne ne se dérobe à lui même; proposer le contraire est illogique.

Lorsque quelqu'un décide d'avoir un enfant, certaines exigences de base doivent être respectées pour assurer la viabilité. La première condition est que l'enfant doit être désiré par ses parents. L'arrivée de la nouvelle progéniture ne sera pas un trouble. Il est exigible de disposer les moyens essentiels suffisants pour éviter des manques irrémédiables, toute situation de précarité et d'exclusion. Les conditions de vie et l'environnement social doivent être adéquats pour le développement humain. La naissance avec un désavantage ou handicap ne sera jamais délibérée. La procréation irresponsable est cause de malédiction. Le genre humain dans aucun cas augmente sa valeur en fonction du nombre d'individus.

Affirmer que des actes malhonnêtes tels que des rapports sexuels illicites ou forcés ont l'approbation de Dieu, est un blasphème et implique péché mortel. Vous faites des excuses pour l'infraction à la chasteté. Ceci est le résultat de l'obéissance à la diable.

Les théologiens ne savent pas que l'avortement serait un crime présumé (délit putatif), un crime imaginaire. La biodégradation de l'embryon ou du fœtus ne pose pas de péché parce que l'âme est associée à l'individu au moment de sa naissance, à l'exception du roi David (Psaume 71:6; Psaume 139:13-16), les prophètes (Jérémie 1:05; Luc 1:44) et l'Immaculée Conception. Par conséquent, l'avortement provoqué est un crime impossible parce que le foetus n'a pas eu le temps d'acquérir son propre esprit.

Toutefois, la condamnation de l'avortement est une transgression morale, car il montre la lâche indifférence de drames et les souffrances de personnes dans le monde. Le mouvement pro-vie s'efforce de gagner la faveur du Christ en crucifiant ceux qui sont réellement sacrifiés. Les anti-avortement auront peine dans le monde des ténèbres, car la pusillanimité ne plaît pas au Seigneur. Ils défendent seulement le droit de l'enfant à naître, mais ils oublient les circonstances de millions de personnes vivant dans des conditions inhumaines, sans aucune aide.

Le pharisien dit d'éviter une naissance malheureuse est une atteinte à la vie, mais nous devrions lui demander ce qui peut être son concept sur la «vie». Si vous n'êtes pas prêt à s'occuper d'un malade, vous n'osez pas critiquer, parce que notre Juge se souviendra. Si vous en doutez, vous ne croyez pas dans le Seigneur. Si vous êtes indifférent à la douleur des autres, vous ne travaillez pas pour le Royaume de Dieu. Le sophisme pro-vie est une apologie de la souffrance inutile.

Avez-vous été cohérents ? Etes-vous mieux? Quel prix voulez-vous recevoir pour obliger à naître à quelqu'un qui vivra indéfectiblement dans les conditions physiques, sociales et économiques pires. Qui assume la responsabilité? Si vous n'êtes pas en mesure de quitter votre emploi, votre carrière, votre charge publique, des relations interpersonnelles, pour vous occuper des personnes qui ont besoin d'être soignées pour toutes les heures du jour et de la nuit, comment osez-vous juger les autres! Vous voulez forcer à vivre celui qui ne désire pas le faire. Ceux qui dénoncent cette approche ne le font pas de la vraie dévotion, ils le font pour lâcheté devant l'endogroupe. L'homme grégaire peut être un gros idiot!

Pour eux, la souffrance n'a pas d'importance; la misère n'a pas d'importance; le culte du mal, la haine et la cupidité n'est pas non plus important. Mais ce sont les signes du Malin. Ils restent indolents en sachant que la croissance démographique incontrôlée génère la misère. Alors, ne naîtront pas des personnes heureuses. Parmi eux il y aura possédés, des criminels, des toxicomanes matricides. Les intransigeants et le diable seront complices de contribuer à leur prolifération. Le mouvement pro-vie ne sert qu'à inciter à la haine contre les affligés. Les anti-avortement agissent de façon irrationnelle; ils propagent le caïnisme.

La fanatique meute anti-avortement est très loin de la pitié chrétienne. La blasphématoire hiérarchie ecclésiastique a dévié toutes ses énergies vers une pensée stagnée et un discours monothématique alors qu'elle évite de se prononcer sur les plus grands scandales de notre époque. En essayant de cacher les propres péchés, ils ont cherché un bouc émissaire pour se réfugier devant l'opinion publique.

N'est pas un hasard, les mêmes pharisiens qui veulent interdire l'avortement et l'euthanasie sont ceux qui favorisent l'inégalité et de la discrimination pour des raisons sociales et économiques, ils sont le diable.

Les anti-avortement tentent de tourner leurs opposants en un bouc émissaire pour cacher leurs propres péchés et  leur méchanceté, évitant ainsi toute responsabilité morale. La hiérarchie de l'Église maintient un discours qui empêche toute évolution. L'Église a choisi le riche et le puissant tandis que les religieux repoussent Jésus-Christ (…). Ils ne poursuivent pas le bien commun et ne sont pas dignes du Seigneur. Ils défendent le péché social. Beaucoup de gens ne croient pas en Dieu à cause de l'attitude de l'Eglise. Historiquement, l'Église a eu le monopole exclusif de la Parole de Dieu sur la terre, mais l'institution a servi au démon, est devenue un acolyte du pouvoir. Le Seigneur n'approuve pas cette appropriation exclusive de la vérité dans les mains d'une église corrompue.

L'être humain est libre d'arrêter sa propre autopoïèse, il doit surmonter ses caractéristiques connaturelles. Le fatalisme démographique est évitable. Le contrôle des naissances et l'utilisation de méthodes contraceptives sont des ressources légitimes qui n'ont pas été condamnés par Dieu. La réduction de la croissance démographique est le moyen le plus efficace pour éradiquer la pauvreté dans le monde, par opposition à l'incapacité de l'homme à changer sa nature égoïste. L'inique a laissé ses rejetons comme legs pour qu'ils perpétuent les mêmes vices, une offrande élaborée avec sa propre immondice.

Les partisans du natalisme (ou populationnisme) veulent imposer leurs intérêts politiques et économiques dirigés à accroître la demande pour leur marché infernal, l'ambition est leur motivation unique. Ils n'assument jamais les conséquences tragiques de leur irresponsabilité.

Dieu n'a jamais condamné l'avortement, l'euthanasie et le suicide, parce que ce sont des décisions ponctuelles qui permettent d'éviter le harcèlement constant du diable et ceux-ci conduisent à la libération des mortifiés pour les empêcher de tomber dans le piège de Satan. La vie est uniquement une prison amère pour beaucoup de gens, et est licite échapper de là. Interrompre un processus manqué est d'adopter une réponse proactive idoine pour résoudre une situation inacceptable qui ne peut pas être assumée par celui qui la souffre.

Quand vous ne recevez pas l'aide de Dieu, la solution à vos problèmes dépend uniquement de vous. La mort, ou l'interruption d'un processus vital, permet d'obtenir l'état de 'non nécessité' qui vainc la pire adversité. Dieu ne nous oblige pas à vivre. Personne ne perdra la sainteté pour éviter une existence indésirable. Le raccourci ne modifie pas la destination.

L’autolyse est un processus biologique et un mécanisme homéostatique inclus dans la loi naturelle. Un acte d'auto-libération peut être compris comme un désir altruiste tandis que la personne dépendante décide de mettre fin à sa vie pour éviter d'être une nuisance et ne pas prolonger son affliction.

L'avortement et l'euthanasie ne sont pas opposés à la cinquième commandement. Qui n'a pas été né ne peut pas être tué parce qu'il n'a pas existé, n'est pas entré dans le monde, et donc il n'a pas d'identité par ce qu'il ne peut pas encore être considéré une personne, contrairement aux affirmations erronées de la plupart des théologiens jusqu'à présent. De même, il n'est pas possible de tuer ceux qui sont déjà dépouillés de vie. Le niveau de la dignité est plus important que l'imposition vitale quand la vie devient un supplice terrible. Forcer quelqu'un à supporter la torture est aussi grave que assassiner. Aucune personne n'a la légitimité morale de contraindre une autre à souffrir. Les êtres humains, dans leur capacité à choisir, sont libres de fixer des limites à l'adversité.

Les êtres humains ne peuvent pas se comporter comme les tiques. Ceux qui s'accrochent à la vie à tout prix, ils n'ont appris rien de l'enseignement de Jésus-Christ. Précisément, ce que l'Evangile nous a appris consiste en ce que la vie temporelle n'a pas de valeur, raison par laquelle est requis le renoncement de la nature matérielle pour évoluer spirituellement. L'authentique cadeau que l'homme reçoit est la possibilité de trouver le Dieu, et non la vie dans soi-même, dont l'objet est d'être digne du salut pour compléter la justice divine. L'existence de la mort prouve que Dieu n'est pas biocentriste. En conséquence, ceux qui osent juger et condamner seront, eux mêmes, les premiers condamnés.

Le désespoir (ou la désespérance) et l'affliction surgissent pour rappeler à l'homme que la vie temporaire n'est pas important, ce qui compte vraiment sont ses actions. Chacun choisit son destin final conformément à sa conduite. Le comportement de chacun dépend de sa propre nature et des circonstances. Tous nous serons jugés.

Beaucoup d'hommes inventent ses propres règles. Les vraies règles proviennent du Dieu. Les règles religieuses inventées par la communauté ne sont pas valables. Donc, personne ne peut se sauver à soi même.


Bioéthique et progrès humain

Quelle est la qualité principale de l'homme? L'intelligence humaine, créée par Dieu, est évolutive, graduelle et progressive, possédant une extraordinaire capacité à résoudre les difficultés qui se posent dans la vie, afin que la connaissance ne peut être contraire à Dieu quand il s'agit de trouver la meilleure solution aux problèmes pourvu que cela ne nuise pas aux autres. Ainsi, l'ingénierie génétique ou l'expérimentation et l'utilisation de cellules souches embryonnaires impliquent le plan divin, parce que les progrès scientifiques et technologiques visant à profiter à la société, ne pas nuire.

Même dans la prévention d'un mal plus grand, l'eugénisme prénatal est une option moralement acceptable à condition que cela se fasse par la miséricorde.

L'utilisation de l'ingénierie génétique est compatible avec l'œuvre de Dieu, parce que c'est un paradigme de ce que la capacité intellectuelle qui a été donnée à l'homme peut développer pour le bien de l'humanité.

Le temps est continu, linéaire, unidirectionnel et irréversible, par conséquent, l'être humain ne doit pas gêner au progrès, qui est un échantillon de son perfectionnement. Aucune religion ne doit s'opposer aux progrès, mais si vous le faites, soyez assuré que votre croyance n'est pas de Dieu.


Les péchés qui ne traînent pas à l'enfer

L'adultère quand cette conduite finit par se corriger et ne s'abandonnent pas les obligations familières
Le divorce
L'union avec une personne liée par des votes religieux
Le blasphème
Le sacrilège quand il soit fait comme protestation contre les injustices permises par Dieu ou par l'indignité des institutions religieuses, en se référant uniquement à des abstractions
Invoquer le nom du Seigneur en vain, parce qu'il y a toujours une raison de le faire
Ne pas pratiquer de rites religieux
Travailler le samedi ou le dimanche (le sabbat)
La consommation de substances sans nuire aux autres
La gloutonnerie sans nuire aux autres
L'homosexualité
La fornication, tandis que ce vice ne soit pas le but principal dans la vie
La consommation de pornographie
L'autoérotisme

Les péchés contre la chasteté sont surévalués et ne servent qu'à détourner l'attention des questions vraiment importantes, en donnant la priorité au superficiel. Ils sont mentionnés dans les commandements les moins significatifs.

L'hérésie doctrinale, l'apostasie et le schisme religieux sont concepts très manipulés par l'Église, de sorte que ne peuvent pas être considérés comme des péchés.

La polygamie est un péché? Certainement pas.

Est l'inceste un péché impardonnable? Curieusement, dans le Livre de la Genèse l'inceste n'est pas puni.

Pour décider si la prostitution entraîne la condamnation, chaque cas doit être étudié en particulier; bien que le proxénétisme est impardonnable.

Et comme nous avons antérieurement dit, la contraception, la contragestion, l'avortement, l'euthanasie et le suicide, ce ne sont même des péchés; et tuer dans une légitime défense n'est pas non plus péché.


Le dogme de la Trinité

L'union hypostatique est mal interprétée. Le fils ne peut pas être le père en même temps. Personne ne peut être le père de lui-même. Et le Saint-Esprit est l'action ou la présence de Dieu, donc le Père peut être avec le fils, mais cela ne transforme pas le fils en Dieu Père.


Lutte contre la menace islamiste

Uniquement les peuples les plus évolués sont légitimés pour imposer ses coutumes aux moins développés. Les sociétés les plus avancées doivent diriger la destination des peuples culturellement inférieurs. Il n'y a pas de raison pour considérer comme égal aux cultures les plus arriérées. La civilisation doit vaincre la barbarie islamiste. L'individu supérieur est celui qui poursuit le bien commun, tandis que l'être inférieur veut la méchanceté. Ne pas accepter parmi vous les communautés qui causent des problèmes d'intégration et n'hésitez pas à exterminer les groupes violents.

La guerre infâme de l'Irak a contribué à propager la pire branche de la religion musulmane, qui n'arrêtera pas de tuer jusqu'à être éradiquée. Le monde est plus dangereux par la faute d'un tas de canailles.

miércoles, 1 de enero de 2014

Aspects to renew Christian doctrine

Man cannot replace the God's word by his own word. Since its beginnings, many religious dogmas have been misinterpreted and the Judeo-Christian doctrine is filled with misconceptions and irrational atavisms. Instead of practicing a true asceticism, men have adopted a set of alternative apotropaic behaviors in the belief that these actions could ensure their salvation, but the Lord has expressed his disagreement with this deception. It is necessary to update the content of the Holy Scriptures for adapting them to the understanding of mortal and deadly sin at present in keeping with the circumstances of our time. The meaning of sin has been devalued over the centuries and many people think they have impunity, they have lost the fear of eternal punishment.  

Eschatological dimension and afterlife conditions

God, omnipresent and omniscient, knows each and every one of us, He is able to know all our circumstances, feelings, and past, present and future actions, witnessing to the smallest detail of our lives. Thus, we all have a black box where all facts and events are recorded, so our deeds will be held accountable on Judgement.

The final payment that corresponds to us will be directly proportional to good works practiced and inversely proportional to the graces and gifts received if these means or resources have not been conveniently used, although there will be a direct proportionality with the misfortunes suffered and the degree of unhappiness. Likewise, the punishment would be directly proportional to the evil deeds performed and also will have a direct proportionality with the graces and gifts which have been deposited in the sinner.

The final destiny of each individual will have one of these three options after the judgment: everlasting death, hell, and heaven.

a) The death of the soul, everlasting death, realm of oblivion: this will be the fate of the people that have been forgiven after repairing their sins and fulfill the corresponding penance, who have not been the greatest sinners and no pending punishment for injuring another by act or omission. During lifetime, these individuals have avoided the Beatitudes to comply with their worldly concerns. The pusillanimous people who have avoided the sacrifice are sentenced with the extinction of their spirit forever.

b) Hell is the end for great sinners. If you open the gate of your soul to the devil, if you obey the evil principles, you will belong to Satan forever and your final resting will be hell, where you will have everlasting punishment. If you reject the goodness, if you cultivate hate, you will be worthy of hell.

This group includes people who have apparently been religious. They have been Pharisees. They have not used their wealth, their intelligence or their influence to give back to God for their gifts. Their works have not been merciful, benevolent nor pious to mankind. No one will be saved by the mere fact of having fulfilled an arbitrary and futile—paltry—penance. Only God can forgive sins, and not everything is forgivable or commutable. Jesus Christ was sacrificed because of the sins of men and human wickedness, but this does not presuppose the expiation or redemption of all sinners. Jesus Christ's death did not end the sacrifices, the men did not understand his message and they did not reject the sin.

Servants and supporters of the Beast are rewarded on earth by their iniquitous fidelity. They succeed because the devil protects them, but this condescension has a price.

The evil personality can be captivating, obtaining the acceptance of those who have abandoned Christian duties attracted by the immoral decision and immediate power. The attraction of evil can increase sociability and generate popularity, it is a guarantee of temporary success.

Those leaders and big capitalists will be led to hell even though they go to church and although they have met all the religious rites because they have not used their earthly power and influence to help the poor and needy. Also, the indulgences granted by the Church will have no validity in the Final Judgment. No man can absolve other the sins that are not pardonable. No rite guarantees the absolution, because only God can forgive the sins if someone deserves it.

The essential duty of the rulers, politicians, and public representatives is to solve individual and collective problems of all citizens. When a conflict of interest appears, it is appropriate to seek the most equitable solution. If some person in charge is not capable of doing it, he should resign his post immediately. The one who does not fulfill his commitment with the people, he will be condemned to the hell. The needs and demands of the people should never be ignored.

Anyone who enjoys impunity or immunity for his crimes in the world, will suffer double punishment in hell with his accomplices and accessories. This also extends to civil liability for losses, damages or injury of any nature that have not been repaired and conveniently indemnified.

Anyone can commit great sins by action or omission. When we do not do the right thing, when we favor the evil, when we allow evil deeds, perverse management, political indolence, we are brought to eternal damnation. We all have the obligation to prevent the progression of wickedness.

The severity of any kind of embezzlement, misappropriation, or misuse of goods is comprised in the commandments, and this needs no further explanation. Corruption is a heinous sin in all areas because it is a concession to the devil. The repentance of the sinner is not enough and there will never be reconciliation with God. Not just the simple purpose of amendment nor the confession of the fact.

Misfeasance, nonfeasance, malfeasance, and any misuse of the law, institutions, and power, can not be forgiven in any case because the misconduct carried out by those that have an authority embodies the Satan's influence on human nature as well as the categorical perversion and corruption of the earthly power and institutions.

It is necessary to update the content of the Holy Scriptures to fit the understanding of mortal and deadly sin at present in keeping with the circumstances of our time. The meaning of sin has been devalued over the centuries and many people think they have impunity, they have lost the fear of eternal punishment.

According to what we know after studying the Bible, we can specify without any doubt that besides the obvious criminal, shall also be condemned to hell: the tyrant; the ruler or public representative who does not work to benefit the people; the ruler who performs or consents economic genocide against the disadvantaged; the embezzler; the corrupt; the briber; the public authority or public servant who takes unfair decisions; the warlike leader; the selfish counselor; anyone who exceeds abuse (misuse) of power and official authority; anyone that promotes, protects or executes unjust actions in any sphere; anyone who is in favor of partisanship, corporatism, inbreeding, and nepotism; the inconsequential legislator; the jurist (judge, prosecutor or attorney) who does not act with true justice, perverting the law and rights, or who confuses the law with his own judgment; anyone who causes poverty and social injustice; the politician who favors the interests of his party or himself at the expense of the common good; anyone who claims an abusive restriction of access to basic necessities, housing, health, justice, education, and culture, and who promotes an unfair marketization; the gainful parasite; anyone who is inappropriately enriched at the expense of others; the speculator; the usurer; anyone who destroys natural resources; anyone who impedes the free sharing and dissemination of informative, scientific, cultural and artistic contents—because the gifts given by the Lord are aimed for the common good and not to satisfy selfish interests; anyone who uses the name of God for spurious purposes; the Pharisee bishop; the pastor who arouses hatred against others; the priest who sold his soul for worldly goods; the church minister who is with the rich and powerful, leaving the needy and the sick; the bishop who does not condemn injustice, unacceptable inequality, abuse and any other evil of his time; the activist who promotes the unworthy life; the false prophet; anyone who protects or executes human sacrifices, except euthanasia, contraception, contragestation and abortion; the physician who does not care his patients; the preceptor, teacher or professor who does not teach well; anyone who neglects his family responsibilities; anyone who has a toxic personality; the psychopath; the psychological abuser; the envious; the flatterer (sycophant); the swindler; the unfaithful person; the cynical; the selfish person who only thinks of himself and the satisfaction of his own desires; anyone who promotes, protects, or makes unjust actions in any field; anyone who violates commitments; the concealing; the liar; the perjurer; the slanderer; the ingrate; the rapist; the drug addict (if he harms others); the daredevil who risks the lives of others; anyone who leaves the victim or injured; the apologist of cruelty; the person prone to violence; who belongs to a criminal organization; the jihadist; who carried out crimes of human trafficking; anyone who damages others unfairly; the accomplice; the accessory; anyone who promotes wickedness.

Due obedience (or submission to authority) does not erase the crime executed. There will be no forgiveness in divine judgment. The atrocities promoted by Satan are made against God's law. Every criminal act is voluntary. Injustice has no apology. We must also be wary of those who call duty and patriotism to promote evildoings.

Who intends to cause harm to an innocent person by act or omission, and who imposes or permits a disproportionate punishment, he will have the maximum retribution in Hell.

Judges and prosecutors who, by act or omission, impose or allow wrongful situations, even under cover of current applicable laws, shall be punished with the pains of hell. This will extend to police officers and executors satisfying abusive orders, lawyers who do not perform their work properly to demand legal guarantees for their clients, as well as the instigator, the accomplice, the receiver, the witness, member of the jury, or any person who contributes to the iniquity. No one should judge without possessing the cardinal virtue of justice. The one who impedes the course of justice also will pay a high price in the kingdom of the darkness. Anyone who, directly or indirectly, exonerate the guilty, he will have double punishment in hell. Rulers, politicians, legislators, lobbies and religious that promote unfair rules and arbitrary actions, will have perpetual suffering in the realm of evil. The absence of equity and fairness in a proceeding, shall be paid irrevocably with eternal damnation. All perversion of justice is an unforgivable sin.

Whom to obey, to admire and to respect? By mandate of the devil, the dishonest and arriviste institutionalizes the evil up to the point of turning it into an inadvertent cult with a vast legion of followers. We must not forget that idolatry is also a serious offense against God. No institution, worldly custom, neither the symbols of earthly things, are worthy of veneration. No state is sacred, nor its flag. No personality deserves excessive honors, by relevant as it may seem. No legal system can be revered. Even the devotion to the Blessed Virgin Mary and the Saints (hyperdulia and dulia) can divert the authentic worship to God (worship of latria), warning the undue proliferation of alleged saints and Dedications. Holiness does not depend on a consensus or agreement proposed by a group of individuals. The Church (or any religious community), as a human institution, should not be venerated in its external appearance. In summary, will be damned who idolizes institutions, the state, leaders, policy, power (or authority), violence, hatred, race, culture, knowledge, wealth, luxury, success, pleasure, sport, any pagan discipline, himself (self-idolatry).

The existence of hell, reign of evil, is undeniable. It is a verifiable fact in its contrast. It is the ultimate denial of God. The condemned soul will go into the realm of perpetual abomination. It is the reward for accepting the devil.

The devil deceived the Pope. Lucifer wants to hide the existence of hell. The Devil wants to be unknown to enjoy full freedom.

You must not look for the mark of the Beast on the other because it is everywhere and each person is responsible for his way. Eliminate the evil in your life and that filth will leave you. Its power is yours, throw it away! Do not think that is something outside yourself, it comes from within. Each of us can defeat Satan. Lucifer needs servants. Hatred, outburst of violence, angry temperament, are not admissible in the devout character.

Whoever seeks the condemnation of others with the intention of gaining merit for his own salvation, without realizing his own moral failure, he condemns himself. One can accept his own cross, but who imposes it to others, he will be thrown into hell.

c) Heaven, Paradise, Glory, or Kingdom of God, is made for souls that during their mortal stage have done good deeds, such as the observance of the commandments and the Beatitudes (sacrifice and resignation in adverse circumstances). It is also achievable when there is no capacity to act due to certain disqualifications. Soteriologically, it is a right for all consecrated to God faithfully. Religious worship is not important, benevolence is the main quality. In heaven there will be no place for the merciless. No matter the religion or the condition of the person.

Altruistic, pious, compassionate, and caring individuals who through ignorance, rejection of a discredited Church, uncertainty, or social inertia, have not followed religious rites, can be rewarded with eternal glory valuing virtue of their works. There is an innate propensity towards good, transmitted through the gift of piety, the third infused virtue—love or charity—and the natural moral law, which leads to the Lord. And this natural ethics (or synderesis) is superior to reason, although possesses the quality of being intelligible and apprehensible by reason. Therefore, the Catholic dogma expressing "outside the Church there is no salvation" may be uncertain. The ecclesial tradition is not sacred and we cannot accept this form of idolatry. No community can receive the holiness from itself, so that the meeting of Christians around the religious worship means nothing if there is no spiritual harmony in each individual and his actions are not correct. Nor it is mandatory to have the first theological virtue, faith, when moral virtue prevails.

So a model of universal inclusivist redemption would be accepted. It is more important the orthopraxy (to practise the good) and the orthopoesis (moral rectitude) than orthodoxy (mere conformity with the official dogma), interpreting the universal salvific will of Christ to culminate in the selective and conditional apocatastasis. Ritualism is, in most cases, a sham. The will of God is what is really essential for us. To pray does not turn you into better person, you should not expect miracles for doing so; trusting in prayer, even the most believer will have reason to be disappointed with a God who has left him to his fate. Prayer does not change anything; even the wicked can do that. You will not escape from the claws of the devil with a words game.

For salvation is necessary to undergo a process of spiritual growth and conversion, involving the renunciation of sin and acceptance of Christ. Like him, we must accept our own resignation for self-sacrifice, deprivation of all pride, and this kenosis or abnegation (self-denial) involves abandoning one's will to receive the God's grace. The ascetic path also requires personal consecration, service to others and charity.

As Thomas à Kempis reminds us in his book The Imitation of Christ, man must not adapt himself to the world, he must adapt his life to God, which must be done with absolute humility; although the devil will try to make this impossible. The exigencies of the world erode the faith.

Bliss is always preceded by misfortune. This means that the blessed in heaven will have been unhappy before on earth, and only God will recognize their merit ignored by men. This means that you must have loaded a heavy cross in life to merit salvation. Tribulations and submission to the divine will are the preferred way for the final liberation of the individual. However, these powerful, these influential people, those wealthy, those champions, they are excluded from the kingdom of heaven because they have already enjoyed their Empyrean in the world. God prefers the simple and humble people, He is not moved by the presumptuous, He does not admire the complex solemnity with which this seeks to persuade Him. The person with the most influence on earth, will be negligible in the afterlife. One who lives only for this world, will not enter into paradise. However, as a precaution, we should be wary of anyone who offers to free us of our property for religious reasons, everyone does what he has to do, according to his conscience.

When Satan fails in his attempt to seize the soul of a good person, the devil attacks him: the victim is humiliated, he makes mistakes, he spoils his fate, he will be sick and will not be happy, but the devil fool gets just the opposite, the martyr's holiness and his eternal glory. Most of the lucky people in the world are working for Satan, they have sealed a pact of fatal and onerous consequence. The success of evil deeds is an evidence of this. Blessed suffer before triumphing. Those who will be blessed in heaven always play with the worst cards on earth, they have not been provided with luck in the world. God has promised neither to end the evil, nor do justice, heal the sick, nor restore everything lost in this ephemeral life, because He will fulfill it in His eternal kingdom. To win in heaven, you must lose on earth.

Man and woman can be the tool of God or the devil; "by their works ye shall know them". The diligent person attracts the blessing. On the contrary, the negligent in his duties will end up in hell. All mortals can do a little miracle during their lifetime. Just do faithfully duties and obligations and do the work the best way possible, as long as the Commandments are met wholeheartedly, which is a prerequisite that can not be commuted. Nevertheless, the self-complacency or self-indulgence may invalidate this condition, because the haughty will have no place in heaven, as well as those who have already been rewarded excessively.

In heaven there are different levels of happiness. Every person shall have a level according to the actions—or deeds—or when the blessed has suffered the precondition of the Beatitudes. Similarly, in hell there are various degrees of suffering.

Purgatory is a catharsis of the soul. Purgatory is the physical phase in which a penitent who deserves his salvation awaits the transition by merit of his own suffering and personal sacrifice, fulfilling the inherent condition of the Beatitudes during his lifetime. There is no purgatory once dead. This propitiatory circumstance can only be assigned by God, it is not an opportunity that could be given by one himself. More specifically, purgatory is a personal katabasis, a descent into hell during life.


Capitalism promotes social sin

Whoever seeks his happiness at the expense of the welfare of others, he will have given his soul to the devil. Those who prefer their instincts, survival and well-being to the fulfillment of the Commandments and the virtue, they will not escape from the eternal punishment.

Conservatives will be thrown into the Barathrum because they propose political, social and economic measures primarily aimed at favoring the upper and middle classes at the expense of the most humble which are neglected and ignored. Those who have advocated for an asymmetrical distribution, also have greater punishment in hell.

Conservative governments maintain an immoral and unscrupulous political attitude. The conservative role of these parties is contrary to the Christian spirit. The small worldly glory will end the day of burial. They will not go up to heaven, they will descend to hell. There, demagoguery and lies are not valid. God will not accept subterfuges in the judgment.

If you choose between neoliberalism and Christian mercy, you will see the antithesis. The moral principles of the Gospel are opposed to conservative doctrine. The invisible hand of the market represents the devil's claw. You are not able to prevent selfishness. Some are happy on earth while others do not. Supporters of asymmetric utilitarianism can not be blessed in any way. The poor and those disadvantaged will close the gate of heaven for capitalists. Politics, like banking, is to ask and not give those outside the ingroup.

The person that excludes on earth, shall be excluded in Heaven. Whoever closes the door to another, will find closed the door of paradise. Whoever obstructs others, will not find the way to the kingdom of heaven, but he will have chosen the most right path to his own abyss. The person who insists on ignoring the problems of others, will complain in vain forever when he will suffer his own hellish punishment.

Politicians, legislators, jurists, and economists show an absolute incompetence to conceive a better society. Workers are not people, they are disposable beings for capitalists, ignoring that labor exploitation is a mortal sin. What is a structural adjustment? It is a game without any political nor economic creativity. They are playing with their own condemnation. They do not care.

The Pharisees will be cast into the abyss when they disparage the unfortunate on the pretext that he has an opposing ideology while they flatter the privileged class.


A new model of family

The social reality suggests the need for a change to some principles that we believed unchangeable. The family does not always provide an idyllic coexistence. This remains, but can be overcome with new structures.

The devil can infiltrate within a family. There is a possible way of throwing him out of our home through divorce.

We should adapt the Roman Missal for the celebration of the sacrament of marriage to this reality. We want to prevent the liturgical celebration could offend the Lord because many people are not able to meet the bridal covenant. To save the dignity of the sacrament we prefer to assume the variation of the conjugal agreement. We know human weakness to meet the commitment. Adultery and divorce (marital breakdown) are too frequent and we can not hide it. Christians also break fidelity. Spouses override the indissoluble unity of the marital bond.

Acceptance of kinship affinity agrees to purchase the whole family without wanting to do it. Many times there is inbreeding but no acquiescence in the program or objective. You may prefer a filiation by adoption when natural descendants are not good administrators.

We suggest the possibility of developing other more efficient unit, the "economic family" based on a contract to achieve the necessary capital to get synergistic benefits.


Women's priestly ordination and clerical celibacy

At this time, it is necessary to disclose that there is no impediment to trust the sacrament of Holy Orders (or sacrament of the priesthood) to women. They have an equal right to access all the ministerial degrees of the ecclesiastic structure. Do not forget it's not appropriate to worship the tradition itself, because it would be an inadvertent idolatry. The pastoral ministry and the Church itself must be adapted to the times we live in. Equal rights are a positive consequence of human evolution.

Religious celibacy should not be mandatory, because goads offenses against chastity.


Blasphemy is not a sin

Maltheism, dystheism, misotheism and blasphemy could only be a crime or sin in a perfect and just world where there is no iniquity. If God allows adversity, He does not punish the protest.


Homosexuality

Biblical passages that advise the moral prohibition of homosexuality have the subjectivity of those material authors who were immersed in a social and cultural context that can not be extrapolated to our historical moment. Now, we can challenge the absurd classification of animals contained in the Mosaic law of the Pentateuch. We must reject the prejudices that have poor foundation and weak consistency. This intolerance would have a solid refutation based on the existence of genetic abnormalities, chromosomal alterations in the natural construction that induce the will of God.

Homosexuality is an exclusively private determination. Only God can criticize it, being misplaced common criticism.

The act may seem strange, beyond the mere inclination. The debauchery continues to be an abhorrent behavior, it will be condemned in all circumstances. Promiscuity should be avoided.


Criminological treatment from a Christian perspective

The corrupted soul of the sinner promotes the senselessness. He is freely dominated by the execration, violence, and selfishness. Wickedness leads to hell.

The murderer, the psychopath, the predator, the criminal has freely given his soul, his body, and vitality to the devil. He works for Lucifer and he is obedient to his commands. The criminal lives and works for Satan. He never will be good and will not accept the law of God.

The agent of Lucifer may be from any social status, gender, and age. Satan can capture any subject that leaves open the door of his soul, but the devil can not enter when the door is closed. Therefore examines the degree of tolerance to his influence on each of us.

The demonic possession—an ungodly, criminal, contravened attitude—is terribly contagious. The deadly sins (capital vices or cardinal sins) are vectors of the plague. If you find an angry individual, this situation triggers a spiral of mutual hostility—vicious circle triggered by a positive feedback. Thus, the devil takes hold of a greater number of souls. And these souls spread wickedness. Any incitement to the offense, any arbitrary match, any subtle provocation, answers a machination of Satan. This can only be stopped by a Christian response—virtuous circle produced by a negative feedback. Otherwise, evil will spread indefinitely in an infernal cycle. Demon possession is transmitted in the absence of faith in God and for disobeying his law.
(…)
Do not say that only belongs to the Lord judge the most heinous criminal. The murderer is still under your jurisdiction, you are responsible for what happens in the earthly realm. We must never tolerate the impunity of execrable acts.

The devil protects his servants. He deceives the world and the Church. Righteousness comes from God, but this should not inhibit the inexcusable ability to eradicate the evil. We have to prevent the execution of abhorrent acts. Legislators, judges, prosecutors, and lawyers are guilty of the crimes that they have not condemned and their wrongful convictions.
(…)

The unborn child, pro-choice, and basic dogmatic beliefs without divine origin 

The unborn child, while not neonate, depends entirely on the will of his mother, owner of his own body and what is inside of it. If the circumstances surrounding motherhood are not worthy of a qualitatively acceptable future, the mother has the right to interrupt her pregnancy. Nobody steals from himself; to suggest otherwise is illogical.

When someone decides to have a child, certain basic requirements must be met to ensure the viability. The first condition is that the child should be wanted by his parents. The arrival of the new offspring will not be a disruption. It is required to have sufficient basic means to prevent irremediable impairments, precariousness and exclusion. Living conditions and social environment must be suitable for human development. The birth with any disadvantage or handicap must never be deliberate. The irresponsible procreation causes a dreadful curse. Mankind in no way increases its worth according to the number of individuals.

"Obviously we do not regard abortion as murder. We do not equate an embryo or fetus with a human being. While we recognize that there is everything in a human embryo to produce a person, we know that substantial growth and development are necessary before any person exists. In reality everyone does distinguish between potential and actual existence. You do not insist, for example, that an acorn is an oak tree. If someone drives over an acorn in your yard, you do not rush out and exclaim, "Why did you destroy my oak tree?" Yet there is everything in an acorn to produce an oak tree except growth and development. You do not insist that the egg you ate for breakfast was a chicken, yet a fertilized egg has everything in it to produce a chicken except growth and development. If you go to the store to buy apples and are given a handful of seeds, you will not pay for apples, even though the storekeeper might argue correctly that indeed apple seeds do produce apples. Just as blueprints are not a completed building, so a human fertilized egg is not a person. A conceptus, an embryo or fetus is potential life. Birth makes babies and a great deal of growth and development must go on before a fetus can sustain life, other than parasitically."
Gaylor, Anne N. Abortion is a Blessing. 1975 [en línea]. Capítulo 7, Coping With The Antis: Questions and Answers. Freedom From Religion Foundation. Madison, WI [fecha de consulta: 9 diciembre 2013]. Disponible en: <http://ffrf.org/legacy/books/AIAB/?t=chapter7>

Claiming that a dishonest act, such as an illegal or forced intercourse, has the approval of God, is blasphemy and involves mortal sin. Never commingle your fucking fornication with the sacred religion! You make apology for the offense to chastity.This despicable act is the result of obedience to the devil.

"We are angry because we have seen and heard so much tragedy, so much avoidable tragedy. We cannot understand why you would want a fifteen-year-old girl who is physically immature, mentally immature, desperately unhappy, her education incomplete, to become a mother, when you possess the skill and have the legal right to help her."
Gaylor, Anne N. Abortion is a Blessing. 1975 [en línea]. Capítulo 10, Why Are You All So Angry?. Freedom From Religion Foundation. Madison, WI [fecha de consulta: 7 diciembre 2013]. Disponible en: <http://ffrf.org/legacy/books/AIAB/?t=chapter10>

Apologists and theologians do not know that abortion would be a putative crime, an imaginary crime. The biological removal of the embryo or fetus does not entail any sin because the soul is associated with the individual at the time of his birth, with the exception of King David (Psalm 71:6; Psalm 139:13-16), the prophets (Jeremiah 1:5; Luke 1:44) and the Immaculate Conception. Therefore, the induced abortion is a crime impossible because the unborn child has not had time to acquire its own spirit.

However, the condemnation of abortion is a moral transgression because it shows the cowardly indifference of dramas and sufferings of people in the world. The pro-life movement tries to gain the favor of Christ crucifying those who really live their lives in sacrifice. The anti-abortionists will have punishment in the world of darkness because the pusillanimity does not please the Lord. They only defend the rights of the unborn forgetting the circumstances of millions of people living in inhumane conditions without any help.

When the Pharisee says to avoid an unhappy birth is an attack on life, we should ask him what might be his concept of "life". If you are not willing to take a sick, do not dare to criticize, because our Judge will remember. If you doubt this, you do not believe in the Savior. If you are indifferent to the pain of others, you do not work for the Kingdom of God. The pro-life sophistry is an apology for the unnecessary suffering.

Have you been coherent? Are you better than us? Which prize would you expect to receive? Because of you, there are people who will live in the worst physical, social, and economic conditions. Who is responsible of this? If you are unable to leave your profession, career, public office or government job, interpersonal relationships, to care for those people who require care twenty four hours, how dare you judge others? (…) Those who decry this approach do not do it for true devotion, they do it because it is an order of their ingroup. They are cowards. Gregariousness makes man becomes idiot!

"There is no way of assembling and evaluating the damage done to women, families, and society by the Catholic Church, but we can talk about it. Not to do so would be the equivalent of the emancipators of 120 years ago saying, 'Oh, they own slaves, but they're nice people, so we won't say anything.'

Birth control and abortion are our greatest steps forward in social and moral progress since we freed the slaves. A woman's right to control her own reproductive life is a blessing, a blessing for her and a blessing for society. There is no reason to be bashful or apologetic about supporting women's freedom to choose abortion; there is every reason to be ashamed of supporting a religion that opposes that freedom."
Gaylor, Anne N. Abortion is a Blessing. 1975 [en línea]. Capítulo 8, Analyzing the Antis. Freedom From Religion Foundation. Madison, WI [fecha de consulta: 4 diciembre 2013]. Disponible en: <http://ffrf.org/legacy/books/AIAB/?t=chapter8>

Knowing these precepts, each time you criticize a drama, you are condemning yourself, you add charges against your soul. You can not interfere on the responsibility of God.

Give up lying! Do not change the terms because you are no better. Do not try to impress the Lord imposing the pain of others. If you let an angel is unhappy, he will be responsible for close the door of heaven for your infamous desaprensión and neglect (Wisdom 5:1-2; Matthew 25). Many evils and injustices are preventable.

"The potential of millions of children already born will never be realized because of malnutrition, illness, and poverty. Antiabortionists, in their obsession with the quantity of life, ignore the quality of life. Their consuming concern for embryos rarely is paralleled by a concern for children already born."
Gaylor, Anne N. Abortion is a Blessing. 1975 [en línea]. Capítulo 7, Coping With The Antis: Questions and Answers. Freedom From Religion Foundation. Madison, WI [fecha de consulta: 4 diciembre 2013]. Disponible en: <http://ffrf.org/legacy/books/AIAB/?t=chapter7>

To you do not mind suffering. To you do not mind misery. To you do not mind the cult of hatred, malice, greed. These are the signs of Lucifer. You remain unmoved knowing that unsustainable and uncontrolled population growth generates misery. You do not want happy people (…). Among them will be possessed, criminals, drug addicts matricides. Hardliners and the devil will be complicit in contributing to their proliferation (…). The pro-life movements only serve to incite hatred against the bereaved pleasing the father of lies. Who are those who persecute and crucify? Not coincidentally, the same Pharisees who want to ban abortion and euthanasia are those that promote inequality and discrimination on the social and economic reasons, they are the devil.

What do the wealthy hierarchy of the Church? They have chosen the rich and powerful while they are rejecting Jesus Christ (…). They do not pursue the common good and they do not convince the Lord. They are defending the social sin. Many people do not believe in God because of the incompetence of the Church. Historically, the Church had the exclusive monopoly of the word of God on earth, but has proven to serve the devil, has become a minion of power. The Lord does not approve of this exclusive appropriation of truth in the hands of a corrupt Church.

Nothing is further from the Christian piety than antiabortion fanatic pack. The wealthy, vicious, blasphemous Catholic hierarchy has diverted its energies into a stagnant thinking while avoiding comment on the worst scandals of our age. Trying to hide their own sins, they have sought a scapegoat that allows them to conceal their own wickedness, circumventing any moral responsibility.

The human being is free to stop his autopoiesis, he must overcome his connatural characteristics. The demographic fatalism is avoidable. The birth control and the use of contraceptive methods are legitimate remedies that have not been condemned by the Almighty. Reducing population growth is the most effective way to eradicate poverty in the world, as opposed to the inability of humans to change their selfish nature. The iniquitous people leave their offspring as a legacy to perpetuate their own vices, an offering made with their own filth.

Supporters of pro-birth position (pronatalism) want to impose their political and economic interests aimed at increasing the demand for their infernal market, the ambition is their only motivation. They never assume the tragic consequences of their irresponsibility.

God has never condemned abortion, euthanasia nor suicide, because these are specific determinations that avoid the constant harassment of the devil and mean the liberation for mortified prevent them from falling into the trap of Satan. Life is just a bitter prison for many people and it is lawful to escape of this jail. Interrupting a failed process involves taking a proactive response to troubleshoot an unacceptable disadvantage that can not be assumed by the sufferer.

When you do not receive the God's help, the solution to your problems depends only on you. The death, or the interruption of a vital process, allows to reach the state of 'no need' that overcomes the worst adversity. God does not force you to live. Nobody will lose the saintliness for avoiding an unwanted existence. The shortcut does not change the destination.

The autolysis is a biological process and a homeostatic mechanism related to the natural law. An act of self-liberation can be understood as an altruistic desire because the handicapped who relies heavily on others decides to finish his life to avoid becoming a nuisance and not to extend his affliction.

The abortion and euthanasia are not opposed to the fifth commandment. Who has not been born can not be killed because he has not been, has not entered into the world, and therefore he has no identity so he can not still be considered a person. Nor is it possible to kill those who are already deprived of life. The level of dignity is essential to consider the obligation to live. Forcing someone to suffer torture is as serious as murder. No person has the moral standing to compel another to suffer. Humans, in their capacity of choice, are free to set limits to adversity.

Humans cannot behave like ticks. Those who cling to life at any cost, have not learned from the teachings of Jesus Christ. Precisely what the Gospel has taught us is that the temporary life is worthless. For this reason it is required the renunciation of material nature to evolve spiritually. The real gift that man has received is the possibility of finding God, and not life itself, whose purpose is to become deserving of the salvation to complete the divine justice. The existence of death proves that God is not biocentrist. Consequently, those that now judge and condemn to the others, shall be, they themselves, the first damned.

These rules are invented by themselves! The real rules are from God. Religious rules invented by the community are not valid. No one can save himself.

The despair (desperation or hopelessness) and affliction arise to remind to man that the temporary life is not important, his acts are what really matters. Each one chooses his final destiny on the basis of his conduct. The behavior of each one depends on his own nature and circumstances. We all shall be judged.


Bioethics and human progress

The human mind has been created by God. Our knowledge is evolutionary, gradual and progressive, having an extraordinary ability to solve the difficulties that arise in life. Human intelligence can not be contrary to God when looking for the best solution to problems as long as it does not harm others. Thus, genetic engineering or experimentation and use of embryonic stem cells respond to God's will, because these scientific and technological advances seek to benefit society, not harm it.

Even in the avoidance of greater evil, prenatal eugenics is a morally acceptable option when this is aimed at merciful purposes.

The use of genetic engineering is compatible with God's work, because it is a paradigm of what the intellectual capacity that has been given to man may develop for the benefit of humanity.

Time is continuous, linear, unidirectional and irreversible, so the human being should not hinder the progress, which is a sample of his perfection. No religion should deny progress, but if one does it, that belief is not of God.


Sins that will not drag you to hell

Adultery when this behavior is corrected and family obligations are not abandoned
Divorce
The union with a person tied by religious vows
Blasphemy
Sacrilege when it is done as a protest against the injustices allowed by God or the indignity of religious institutions, referring only to abstractions
To invoke the Lord's name in vain, because there is always some reason to do so
Not to practise religious rites
Work on Saturday or Sunday (the Sabbath day)
Substance abuse without harming others
Gluttony without harming others
Homosexuality
Fornication while this is not the main goal in life
Pornography consumption
Autoeroticism

Offenses against chastity are overvalued and they have only served to deflect attention from the real issues, giving priority to the irrelevant thing. They are mentioned in the least significant commandments.

Doctrinal heresy, apostasy and religious schism are concepts too much manipulated by the Church, and that therefore cannot be considered as sins.

Polygamy is a sin? Roundly, it is not!

Does incest an unforgivable sin? Oddly enough, in the Book of Genesis incest is not punished.

To decide whether prostitution brings condemnation, each case must be studied in particular; although procuring is unforgivable.

And, as we said earlier, contraception, contragestation, abortion, euthanasia and suicide are not even sins; and to kill in self-defense is not a sin either.


The dogma of the Trinity

The hypostatic union is misconstrued. The son can not be the father at the same time. No one can be the father of himself. And the Holy Spirit is the action or presence of God, so that the Father may be with the son, but this does not mean that the son is his own Father.


Fight against the Islamic threat

Only the most evolved peoples are entitled to impose their customs to the less developped. The most advanced societies should direct the fate of the culturally inferior peoples. There is no reason to consider as equal to the most backward cultures. Civilization must defeat Islamic savagery. The top individual is one who pursues the common good, while the inferior being wills the evil. Do not accept among you those communities that cause integration problems and do not hesitate to exterminate the violent groups.

The infamous war in Iraq has contributed to spreading the worst form of Islam, which will not stop killing until being eradicated. The world is more dangerous because of a bunch of scoundrels.

domingo, 27 de octubre de 2013

Todo cambio empieza por querer hacerlo

Documento 1: HUMBERTO GASPARDO, Maternidad Cristiana; instrucciones a las madres de familia, Ediciones Paulinas, 1958

"Y después llegan los disgustos: la casa va de mal en peor, los hijos se rebelan y cada día son peores; no es posible ya refrenarlos. ¿Cuál es la causa? La causa, se dice, es el mundo perverso en que vivimos: las malas compañías, los libros, los cines, los bailes, la moda." pág. 7

"Así pues, en general, los niños nacen llenos de defectos y a su tiempo se manifiestan en ellos los gérmenes de los siete pecados capitales. Ahora bien, muchos niños se habían visto rodeados de cuidados esmerados y no presenciaron malos ejemplos. ¿Cómo se explica esa anomalía?. Os lo diré en seguida: los niños nacen malos porque proceden de una fuente mala". pág. 19

"¿Cómo será esto [falta de decoro] en una mujer corrompida por lecturas lascivas o por amistades equivocadas (…)? Si una hija no ama la vida retirada, no amará tampoco a la familia, y buscar amistades fuera del hogar doméstico (…). Causa espanto hoy en día [años cincuenta] ver a las jóvenes andar de aquí para allá a cualquier hora o pasear con cualquier persona que las invita o de las que desea que las inviten (…). La futura esposa debe ser educada en una vida de trabajo y de fatiga. Es bueno (…) para el adolescente el haber llevado el yugo desde la infancia. Conviene hacer comprender a la hija que la vida no es pasatiempo, sino un sacrificio continuo. Por eso la madre ha de acostumbrar a la joven a ocuparse en labores de casa y a hacerlos bien. Decía una joven que para ella la más grata satisfacción era la de estar en casa trabajando y ver que su padre y hermanos no carecían de ninguna cosa. Una joven semejante será una bendición (…)". pág. 24,25

"Es necesario que la futura madre de familia se acostumbre a obedecer, pero a obedecer siempre a su madre (…). ¡Ay si ceden! (…) [En casa del marido] tendrá que obedecer a la suegra, a la cuñada (…). [Y sola con el marido] ¿cree la esposa que de esa manera será libre?. El matrimonio se llama yugo, y yugo quiere decir sujeción". pág. 27

"Madres, si queréis (…) a vuestras hijas, sed rígidas e inflexibles y exigidles obediencia absoluta a vuestras órdenes. (…) La sexta virtud es la caridad. Pero la paz no puede existir sin la caridad. Si se quiere buscar la causa de ciertas desavenencias (…), resulta evidente que ha sido por faltar a la caridad." pág. 28

"Quien posee un buen natural, aun sin molestarse, ejecuta lo bueno". pág. 43

"Un joven prudente y serio no buscará la esposa en bailes, ni cines, ni teatro, ni mucho menos en reuniones nocturnas. Las buscará, al contrario, entre las jóvenes serias y honestas." pág. 138

"Ante todo, si la esposa quiere mantener la paz en casa, debe sufrir en silencio: hablar poco con los hombres (…), de ninguna manera se lamente con personas extrañas…". pág. 216


Observamos que pesan con rotundidad y profusión los términos pertenecientes a campos léxicos y semáticos vinculados a la idea de "servicio": obediencia, virtuosismo moral, resignación, cumplimiento, entrega. Tales enunciados, verdaderas unidades de información, se oponen a los conceptos a reprimir por los forjadores de la ideología ultraconservadora. En el lado negativo de la balanza depositamos el pecado, la contaminación, perversidad, confidencia, e incluso el uso de la libertad; la disposición no dirigida es tomada por atributo amenazante al orden impuesto en esta etapa histórica. Se presenta una clara división de significados que pretende hacer una criba maniquea de lo bueno, lo que debe ser, frente a los malo, lo prohibido que debe ser evitado. Aún encontraremos a lo largo de todo este librito muchas más menciones a la "obeciencia", al "yugo", la "prudencia", "virtud", etc., unidades básicas determinantes del sistema de memes idóneo para su réplica.


Documento 2: Formación Político-Social, 2º Curso de Bachillerato, Sección Femenina de FET y de las JONS, Madrid, 1964

"La risa. Es una de las manifestaciones exteriores más frecuentes y, por tanto, que más debemos controlar. La risa se presta a ser violenta y estrepitosa, y a veces inoportuna. Cuesta trabajo dominarse, pero hay que hacerlo, pues para eso es la educación". pág. 70

De nuevo esa desconfianza por lo que no se puede "controlar". Las emociones buenas han de vivirse en intimidad, con mesura y equilibrio. Una educación óptima debe garantizarlo.

"Una mujer tiene que cuidar sus ademanes mucho más que un hombre, pues es propio de su feminidad los gestos suaves y delicados (…) y resulta muy desagradable estar con niñas cuyos modales son bruscos, violentos o exagerados". pág. 68


Documento 3: ÁLVAREZ PÉREZ, ANTONIO, Enciclopedia Álvarez, 2º Grado, Miñón S.A, Valladolid, 1965

"El heroísmo de la mujer tiene dos formas: una consiste en desarrollar, ejemplar y diariamente su trabajo en el hogar, y la otra, en ofrendar su vida cuando la Patria o las circunstancias lo exijan (…). Como ejemplos citaremos: María Luisa Terry y Sagrario del Amo, muertas en el frente de combate [obviamente se refiere a la Guerra Civil española] al asistir a soldados heridos, y María Paz Unciti y las hermanas Chabás, asesinadas por los rojos. (…) Toda Flecha debe prepararse y estar dispuesta para seguir el ejemplo hasta donde sea preciso". pág. 493

Y es que la gloria alcanzada en el cumplimiento del deber no era algo reservado sólo a los varones. Se reconocía la labor desempeñada por las mujeres. No sólo sirven en el "hogar", marco elemental de convivencia, sino también en la defensa directa de un concepto vinculado al quehacer colectivo, la mencionada "Patria", soporte común. ¿Qué quiere decir ésto? Pues que el sistema de informaciones estructuradas de este período histórico, secuencia de la evolución social, no era tan distinto del siguiente estado, sino que anticipaba el cambio desde la propia permanencia de memes que estaban ahí, utilizando sus vectores. El franquismo partía de sociotipos previos mediante unos espacios de creencias para mutarlos en unidades replicables, a co-memes progresivos. De hecho, la misma forma de imitación admitía cierto grado de apertura hasta el punto en que el sistema llegó a estar dominado por tantos "retromemes" (ideas infiltradas para bien o para mal) que la propia naturaleza de la base estaba cediendo. Entonces, señores académicos, ¡nos han timado al contarnos la historia! Buena parte del cambio social ya estaba hecho.

Los memes de nuestro actual sistema político no se inventaron de nuevo, ni tan siquiera desplazaron las unidades básicas de información, sino que simplemente canalizó hacia sí buena parte de los elementos que ya estaban "presentes en nuestro afán". O es que acaso, ¿no fueron los mismos sujetos quienes introdujeron los retromemes en el sistema que propiciaron el cambio? Hablemos de reforma, mudanza controlada. Eso sí, transmitir, se transmitió o vendió bien la reforma, los memes se replicaron como nunca lo habían hecho y así llegaron a infectar nuestras cabezas adornadas con los parásitos de las mil y una buenas palabras vacías.